Pendant longtemps, la douleur et le bonheur ont été traités comme deux sujets distincts, l'un relevant de la médecine, l'autre de la philosophie ou de la psychologie positive. La neuroscience moderne montre que cette séparation est artificielle. Douleur persistante et bien-être subjectif partagent des circuits neurobiologiques profondément interconnectés, et traiter l'un sans l'autre produit des résultats systématiquement sous-optimaux.